Étudiante en animation à l’Université Laval au Québec, Myakim Bégin a choisi de passer un semestre à l’École Émile Cohl, à Lyon. Elle nous raconte cette expérience : l’accueil, la pédagogie, et pourquoi elle envisage déjà d’y revenir.
Qu’est-ce qui t’a donné envie de choisir l’École Émile Cohl ?
Je voulais améliorer mes bases en dessin, et je savais que l’école me permettrait de vraiment les travailler. J’étais en deuxième année à l’Université Laval, l’année où on choisit sa spécialité entre le 2D et le 3D. C’était le bon moment pour aller chercher autre chose.
Comment s’est passée ton arrivée ?
Vraiment bien, au-delà de mes attentes. Le personnel avait tout préparé pour moi : emploi du temps, matériel… Et l’école m’a jumelée avec une étudiante pour m’aider à m’intégrer. Je ne connaissais personne en France, donc ce geste a vraiment tout changé.
Qu’est-ce qui t’a le plus marquée sur le plan pédagogique ?
La façon dont les professeurs enseignent. Ici, ils te montrent concrètement comment améliorer un dessin. À Laval, on reçoit plutôt des conseils généraux et on trouve les solutions par soi-même. Les deux ont leurs qualités, mais l’approche de Cohl m’a permis de progresser très vite. J’ai développé un dessin plus fluide, plus proche de la réalité des mouvements.
Et pour toi, quelle est la suite ?
Je rentre à Laval en septembre pour ma dernière année. Mais cette expérience m’a donné envie de revenir. j’envisage même de faire une maîtrise en France.
Ressources
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Rayonnement international
en savoir +Des étudiants du monde entier et des Alumni partout dans le monde. Chaque année, l’école accueille une cinquantaine d’étudiants internationaux, d’une trentaine de nationalités différentes, de la prépa à la 5ème année.

