De l'Université Laval à l'École Émile Cohl : le témoignage de Myakim

De l’Université Laval à l’École Émile Cohl : le témoignage de Myakim

Publié le 4 juin 2026

Étudiante en animation à l’Université Laval au Québec, Myakim Bégin a choisi de passer un semestre à l’École Émile Cohl, à Lyon. Elle nous raconte cette expérience : l’accueil, la pédagogie, et pourquoi elle envisage déjà d’y revenir.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de choisir l’École Émile Cohl ?

Je voulais améliorer mes bases en dessin, et je savais que l’école me permettrait de vraiment les travailler. J’étais en deuxième année à l’Université Laval, l’année où on choisit sa spécialité entre le 2D et le 3D. C’était le bon moment pour aller chercher autre chose.

Myakim Hall Central Ecole Emile Cohl

Comment s’est passée ton arrivée ?

Vraiment bien, au-delà de mes attentes. Le personnel avait tout préparé pour moi : emploi du temps, matériel… Et l’école m’a jumelée avec une étudiante pour m’aider à m’intégrer. Je ne connaissais personne en France, donc ce geste a vraiment tout changé.

 

Qu’est-ce qui t’a le plus marquée sur le plan pédagogique ?

La façon dont les professeurs enseignent. Ici, ils te montrent concrètement comment améliorer un dessin. À Laval, on reçoit plutôt des conseils généraux et on trouve les solutions par soi-même. Les deux ont leurs qualités, mais l’approche de Cohl m’a permis de progresser très vite. J’ai développé un dessin plus fluide, plus proche de la réalité des mouvements.

Myakim cours Ecole Emile Cohl

Et pour toi, quelle est la suite ?

Je rentre à Laval en septembre pour ma dernière année. Mais cette expérience m’a donné envie de revenir. j’envisage même de faire une maîtrise en France.

 

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