Florence Dupré la Tour : une actualité éditoriale riche et engagée

Florence Dupré la Tour : une actualité éditoriale riche et engagée

Publié le 28 janvier 2026

Ancienne étudiante et professeure à l’École Émile Cohl (promotion 2001), Florence Dupré la Tour est au cœur de l’actualité avec la parution de deux nouvelles bandes dessinées, Jeune et fauchée et Les Moribonds, elle signe aussi la couverture du dernier Télérama ainsi que l’affiche du 12e festival Bd d’Aurillac

Diplômée de l’école, Florence Dupré la Tour développe depuis le début des années un travail personnel reconnu dans le champ de la bande dessinée et de l’illustration. Son dessin expressif et son écriture directe abordent régulièrement des sujets sociaux, intimes et politiques.


Jeune et fauchée : un récit autobiographique sur les débuts professionnels

Avec Jeune et fauchée, édité dans la collection Charivari de Dragaud début janvier, Florence Dupré la Tour signe une bande dessinée autobiographique consacrée à la précarité économique des artistes. L’album retrace ses débuts professionnels, les difficultés matérielles du métier et la construction progressive d’une pratique artistique. « Années de privations, de trésors d’inventivité, de survie avec deux enfants… Elle en tire aujourd’hui un témoignage à la fois âpre et drôle, sur l’argent, la dignité et le déclassement.« 

Plusieurs passages font directement écho à son parcours à l’École Émile Cohl : on y reconnaît notamment sa remise de diplôme, ainsi que ses premiers pas en tant qu’enseignante au sein de l’école.

jeune et fauchée


Les Moribonds, une œuvre plus symbolique

Parallèlement, elle publie Les Moribonds chez Casterman, un ouvrage qui questionne avec humour les notions de travail et de domination. Avec ton plus métaphorique, cette nouvelle publication confirme la richesse de son univers graphique et la diversité de ses registres narratifs.

les moribonds


Une forte présence dans l’actualité culturelle

En parallèle de ces parutions, Florence Dupré la Tour signe la couverture du numéro du 31 janvier de Télérama, ainsi que l’affiche du prochain Festival BD d’Aurillac. Deux commandes emblématiques qui témoignent de la reconnaissance de son univers graphique par les acteurs majeurs de la culture et de la bande dessinée.

festival BD aurillac telerama