The crack

The crack

Louise Barthélemy

Promotion 2024

Dessinateur 3D

Mon projet, sur le thème « Encore plus haut », se présente sous la forme d’un court métrage d’animation de 4 minutes dans un style Art déco rétrofuturiste (aussi appelé décopunk ). L’esthétique que j’ai choisie de développer se fonde sur le cinéma muet en noir et blanc des années 1920 et 1930.
Le personnage passe d’abord dans le bureau du directeur, ou il est sommé avec dédain de réparer la fissure. Après avoir déballé son matériel, il commence à réparer la fissure mais celle-ci continue à craquer plus avant. Notre personnage se retrouve alors dans une salle où des standardistes s’affairent sur des écran tactiles. Bien que la fissure passe au milieu de la salle, c’est l’irruption soudaine de l’ouvrier qui dérange les employées. L’une d’elles demande à celui-ci de faire moins de bruit puis reprend son travail. Le réparateur continue alors de suivre la fissure dans une salle de où semble se tenir une réception. Ni le bruit de la fissure, ni les morceaux de murs qui tombent dans les verres des convives ne semblent les troubler. Nous nous retrouvons alors dans la partie la moins arpentée de cet immeuble moderne : la cage d’escalier. Le personnage y suit frénétiquement la fissure du haut de l’immeuble jusqu’en bas de celui-ci mais n’y parvient pas et abandonne, épuisé. Une fois dans le hall de l’immeuble, il regarde une dernière fois autour de lui, tentant de capter le regard de quelqu’un qui, comme lui, aurait conscience de la situation mais en vain. Désespéré il sort de l’immeuble juste avant que celui-ci ne s’écroule

The crack

Louise Barthélemy

Louise Barthélemy

Promotion 2024

Dessinateur 3D

Ancienne étudiante en Sciences sociales, j’ai voulu mettre à profit ma curiosité et mon ouverture d’esprit pour me frotter à la création culturelle. D’abord intéressée par l’animation traditionnelle, je me suis laissé tenter par la 3D en 2021, à la suite d’une licence d’Histoire à Paris. Lorsque j’ai décidé de me réorienter vers ce secteur, j’ai recherché des formations relativement courtes et professionnalisantes qui me permettraient de développer rapidement des compétences et de faire mes premiers pas dans l’industrie avec confiance. Dès lors, la formation de dessinateur 3D de l’école Émile Cohl m’est apparue comme un bon compromis entre réflexion artistique, pratique artistique traditionnelle, introduction aux techniques numériques et insertion professionnelle par le stage. Cette expérience m’a aidé à acquérir des compétences techniques et artistiques me permettant de produire les environnements 3D personnels, sensibles et crédibles qui me tiennent tant à cœur. Pour mon projet de diplôme, j’ai employé mes compétences en modélisation et animation 3D pour réaliser un court métrage rétrofuturiste au style fondé sur l’Art Déco américain. Bien qu’ayant rejoint la formation avec l’intention de m’orienter vers le cinéma d’animation, j’ai pu, au fil de ma formation, m’ouvrir sur le monde du jeu vidéo grâce aux cours dispensés par des professeurs exerçant dans ce secteur. Le projet réalisé en groupe lors de la deuxième année m’a aussi permis de me familiariser avec le logiciel Unity et ses aspects techniques et d’appréhender ce domaine qui m’était encore inconnu. J’ai pu apprendre à m’organiser avec mon équipe et à composer avec les différentes personnalités et savoir-faire de celle-ci, autant de compétences que je pourrais mettre à profit dans le monde professionnel. C’est pourquoi, au terme de ces 3 années, j’ai fait le choix de réaliser mon stage chez Artefacts Studio, une entreprise indépendante de jeux vidéos villeurbannaise. Pour ce faire, je suis entrée en contact avec Christophe Brugal, chef du département Animation, qui était intervenu en deuxième année dans le cadre des projets de groupe pour nous accompagner sur le logiciel Unity. Mon expérience au sein du studio m’a permis de me donner un premier aperçu de ce monde professionnel et de découvrir les pratiques d’animation spécifiques au métier d’animateur gameplay. Ce fut pour moi l’occasion de me spécialiser et de développer des compétences plus ciblées à l’issue de la formation généraliste apportée par l’école. A la suite de ma formation, Artefacts Studio m’a proposé un contrat de free-lance qui m’a permis d’entrer définitivement dans la vie professionnelle.